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Quand j'avais 15 ans, avec kes filles de mon âge, nous rêvions de vivre dans un monde où nous pourrions sortir seules dans la a rue sans nous faire siffler. Où nous aurions le droit de porter des jupes ou des pantalons en toute liberté, de nous maquiller et de parler avec les garçons sans passer pour des "traînées" Ce monde est venu. Alors, j'ai espéré un mode où les filles et les graçons pourraient apprendre à, vivre et à aimer, en toute égalité, en toute liberté. En toute responsabilité. Un monde où les filles pourrait embrassercelui qu'elle aime, même sur la bouche, sans qu'il la prenne pour une putain. Où toute les filles aurait le droit de dire "non" à des caresses, m^me après avoir dit "oui" à un baiser, sans passer pour une allumeuse. Où elle pourrait dire "oui" un jour et "non" le lendemain. Un monde où les filles ne seraient plus violées sous prétexte de consentement ou de provocation. J'ai rêvé d'un monde intelligent et fraternel où les garçons et les filles seraient libres et égaux en droits, respectueux des différence et des complexités de chacun. Un monde où les garçon contrôleraient les émois de leurs corps; où ils laisseraient autant parler leur coeur que leur sexe; où ils seraient responsables de leurs hormones et de leurs actes. Où ils comprendraient qu'une fille peut dire "oui" à un garçon sans dire "oui" a ses copain. Se monde n'est pas venue. Aujourd'hui comme hier les filles et les femmes n'ont ni la même place ni les mêmes droits que les garçon et les hommes. Triste constat dans le monde du travil et de la politique, effrayant constat dans le domaine des moeurs et de la sexualité où l'on continue parfois de rendre les unes responsables de la sexualité des autres, de ses impératifs, de son urgence, des ses débordement, de sa violence. Aujourd'hui comme hier les femmes et les filles sont violées; on le leur reproche; elles se le reprochent. [...] Le viol est un crime dont les auteurs minorent trop souvent la gravité. Ils en refusent la responsabiltié et en accsuent leur victime. Le viol est un crime dont la victime se sent coupable. Un crime dont on l'accuse et dont elle s'accuse. Un crime dont elle a honte et qu'elle cache. [...]MARYSE VAILLANT.


Aah
15 ans
Scorpion
Esprit fantasque et malicieux



Folle.de.Jack

Brune

Folle

Lunatique

Vulgaire

Etourdie

Bordélique

Chiante

Celibattante



Quand j'avais 15 ans, avec kes filles de mon âge, nous rêvions de vivre dans un monde où nous pourrions sortir seules dans la a rue sans nous faire siffler. Où nous aurions le droit de porter des jupes ou des pantalons en toute liberté, de nous maquiller et de parler avec les garçons sans passer pour des "traînées" Ce monde est venu. Alors, j'ai espéré un mode où les filles et les graçons pourraient apprendre à, vivre et à aimer, en toute égalité, en toute liberté. En toute responsabilité. Un monde où les filles pourrait embrassercelui qu'elle aime, même sur la bouche, sans qu'il la prenne pour une putain. Où toute les filles aurait le droit de dire "non" à des caresses, m^me après avoir dit "oui" à un baiser, sans passer pour une allumeuse. Où elle pourrait dire "oui" un jour et "non" le lendemain. Un monde où les filles ne seraient plus violées sous prétexte de consentement ou de provocation. J'ai rêvé d'un monde intelligent et fraternel où les garçons et les filles seraient libres et égaux en droits, respectueux des différence et des complexités de chacun. Un monde où les garçon contrôleraient les émois de leurs corps; où ils laisseraient autant parler leur coeur que leur sexe; où ils seraient responsables de leurs hormones et de leurs actes. Où ils comprendraient qu'une fille peut dire "oui" à un garçon sans dire "oui" a ses copain. Se monde n'est pas venue. Aujourd'hui comme hier les filles et les femmes n'ont ni la même place ni les mêmes droits que les garçon et les hommes. Triste constat dans le monde du travil et de la politique, effrayant constat  dans le domaine des moeurs et de la sexualité où  l'on continue parfois de rendre les unes responsables de la sexualité des autres, de ses impératifs, de son urgence, des ses débordement, de sa violence. Aujourd'hui comme hier les femmes et les filles sont violées; on le leur reproche; elles se le reprochent. [...] Le viol est un crime dont les auteurs minorent trop souvent la gravité. Ils en refusent la responsabiltié et en accsuent leur victime. Le viol est un crime dont la victime se sent coupable. Un crime dont on l'accuse et dont elle s'accuse. Un crime dont elle a honte et qu'elle cache. [...]MARYSE VAILLANT.

# Posté le dimanche 13 mai 2007 10:55

Modifié le mardi 17 juin 2008 06:12

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